lundi 17 juin 2013

Lundi 17 juin.
Me voici chez moi après lessive, visite aux collègues du lycée...
Il est temps de faire le bilan de mon voyage.
Bien sûr difficile de comparer cinq semaines en Bolivie et quinze jours au Pérou, difficile aussi de faire abstraction des magnifiques sites incas visités mais, globalement, je trouve que la Bolivie est plus "authentique", moins "polluée" par le tourisme.
Les sollicitations permanentes, insistantes des vendeurs (de colliers, de bijoux, de bibelots et j'en passe) sur tous les sites et toutes les places du Pérou finissent par agacer.
La Bolivie, moins touristique "de masse", n'a pas encore été contaminée par les touristes que nous sommes.

Et puis pour conclure, je crois que je suis tombée amoureuse de l'Altiplano et de ses paysages grandioses.

Sept semaines de découvertes, de rencontres, d'échanges. De bonheur.
A renouveler.
Ce voyage m'a ouvert l'appétit envers ce nouveau monde fascinant.
Samedi 15 juin.......dernier jour......cet après-midi c'est le retour :-(
Mais j'ai envie de visiter (un peu, si peu) Lima.
Peu de temps surtout parce que, Alice, la jeune fille adorable qui nous héberge habite à Barranco, très loin du centre.

Taxi. Il nous dépose Plaza de Armas, bien sûr. Et je dois dire que ce fut une constant tout au long de mon périple : les places centrales, dans les villes ou les villages, sont magnifiques !
Lima ne déroge pas à la règle.
Totalement rénovée il y a peu (une quinzaine d'années) elle est arborée, animée et entourée de magnifiques édifices néocoloniaux : la municipalidad, el palacio del gobierno, ancien palais de l'Inca puis de Pizarro, la cathédrale (reconstruite après un violent tremblement de terre au XVIII° siècle) qui s'élève sur l'emplacement d'un sanctuaire inca et le palacio arzobispal dont la façade superbe est ornée de balcons en bois sculpté et ajouré (celosías).
Les arcades de tous les édifices qui entourent la place sont remarquablement conservées.

Avant de visiter le couvent de San Francisco de Asís nous allons voir "La casa de la gastronomía" qui présente l'évolution de la cuisine péruvienne depuis la période pré-hispanique jusqu'à nos jours et ce, dans toutes les régions du Pérou. L'influence des apports étrangers (le poulet par exemple !!!) dans la cuisine péruvienne dont la réputation d'excellence n'est pas surfaite.

Après les nourritures terrestres nous allons vers les nourritures spirituelles : direction couvent de San Francisco, un des ensembles coloniaux les mieux conservés de Lima.
Hélas, la visite guidée (obligatoire) a gâché tout le plaisir des beaux cloîtres, des azulejos, des plafonds en cèdre.....Le guide, pressé et totalement incompréhensible dans son élocution (je me suis même posé la question : "Parle-t-il espagnol ?") ne nous a pas permis de profiter des trésors de la basilique et du couvent. Juste entre-aperçu le tableau de la última cena avec le cuy et les produits péruviens apportés par des enfants, la superbe bibliothèque au 25.000 volumes, le rétable baroque doré avec une vierge polychrome et les catacombes.

En sortant du couvent, il est déjà tard. revenons aux plaisirs de la table. Nous allons au Mesón del Almirante pour déguster le dernier plat typique qui nous manque à découvrir : el ceviche. Du poisson cru mariné dans du jus de citron vert avec des piments, servi avec des oignons crus, du maïs, des patates douces, du yuca. Un délice.
Et pour finir une glace de Lucuma que nous voulions goûter aussi.
L'heure passe, trop vite. Finalement je regrette de n'avoir pas plus de temps à Lima.

Retour chez Alice. Bagages bouclés. Départ pour l'aéroport (très loin, très cher le taxi !!)
C'est fini !
Les 7 semaines sont finies. Ya está.
Un peu le coeur gros de partir.

samedi 15 juin 2013

Vendredi 13 juin.
Départ de Arequipa.
J'ai choisi de voyager de jour. Seize heures de bus mais je voulais profiter du paysage !
Plus de 1000 kms de désert côtier et le Pacifique.
Finalement le trajet m'a paru moins long que ce que craignais et j'ai pu rêver devant les noms de lieux tels que : Nasca, Pisco que je n'ai pas pu voir.
Arrivée tard à Lima et chez Alice qui nous héberge.
Demain dernier jour à Lima et retour.

jeudi 13 juin 2013

Jeudi 13 Juin.
Deuxième journée à Arequipa.
Certes Cusco est une ville magnifique mais Arequipa n'a rien à lui envier.
Ce matin, tôt, départ pour la visite, bien décidées à voir le maximum !
La cathédrale d'abord : relativement récente puisque les précédentes ont été détruites par des tremblements de terre. Elle est imposante, très large, de style néo classique, très claire.
Ensuite juste à côté de la plaza de Armas, la Companía, une église jésuite dont la façade et les cloîtres sont splendides. Et merveille des merveilles, la sacristie est couverte d'une décoration de fleurs, de perroquets....une exubérance à couper le souffle.
Puis nous décidons d'aller faire la connaissance de Juanita, la princesse des glaces, une petite fille sacrifiée pour l'a pu, les divinités des montagne.
Juanita, bien conservée dans un caisson à moins 20°, la mieux conservée des 18 momies incas.
Juanita droguée et tuée d'un coup de massue sur la tempe droite pour attirer la clémence des dieux. Pauvre Juanita...

Midi, l'heure du déjeuner. Nous choisissons un petit végétarien< Como en casa> où pour 9 soles ( environ 3€) nous avons un menu copieux et très bon.

Dès 14 heures nous visitons le monasterio de Santa Catalina. Un couvent dominicain. Une ville dans la ville. Immense, coloré, dont les rues portent des noms de villes espagnoles : Granada, Córdoba, Sevilla. C'est un parcours exceptionnel, une visite à ne manquer sous aucun prétexte. Une trentaine de religieuses habitent encore dans le couvent mais elles mènent une vie plus simple que les religieuses des siècles passés qui vivaient dans le luxe.

Ensuite, nous allons flâner et déambuler dans les rues d'Arequipa pour profiter des dernières heures dans la ville et.......acheter les derniers cadeaux :-))

Retour chez Percy, nous préparons les sacs. Demain départ très tôt à Lima. 17 heures de bus. Nous aurons le temps d'admirer le paysage !
Le voyage touche à sa fi.
J'ai du mal à réaliser que j'ai passé 7semaines en Amérique du Sud.
Mais il me reste encore deux jours !!!!







Nous prenons le bus à Cusco à 20h30, un coche cama. Quelle nuit ! Impossible de fermer l'œil. Celui qui est assis devant moi a complètement allongé son siège et je ne peux plus bouger....en plus il ronfle.....
Arrivée à Arequipa crevée.
Direction Cayma, le quartier chic et ultra sécurisé où habite Percy notre couch surfeur, un homme adorable.
Une bonne douche chaude....enfin!!!! La fatigue s'est envolée.

Départ pour visiter Arequipa.
 Nous commençons par le quartier nord, Cayma. Appelé le balcon d'Arequipa, il domine toute la ville. Nous visitons sa belle place en lave blanche et son église de 1730. Promenade dans ses jolies ruelles bordées de belles maisons et dans le joli callejón de la Casa Encantada, en dégustant un queso helado, spécialité de la ville.
Ensuite visite du quartier Yanahuara, un quartier résidentiel avec ses restaurants et ses boutiques typiques et sa belle église en lave blanche, sa jolie place arborée.
Du mirador, magnifique vue sur les 3 volcans enneigés qui entourent la ville.
À 15h nous retrouvons Percy devant la Nueva Palomino un restaurant réputé d'Arequipa. Un pur délice : sopa de camarones ( soupe de crevettes de rivière) et le célèbre Cuy rôti, LE plat péruvien chic.
Percy nous fait faire ensuite une promenade dans la ville illuminée, un avant- goût de la visite prévue aujourd'hui.
La ville est magnifique et la plaza de Armas, avec sa couronne d'arcades de deuxétages, n'a rien à envier aux plazas mayores de Espana.
Nous finissons la soirée dans un joli bar avec un Pisco Soir puis retour chez Percy et dodo....
Demain la journée est consacrée aux visites de la ville.

mardi 11 juin 2013

Mardi 11 Juin.
De retour á Cusco.
J'essaie de voir le maximum de choses mais impossible, la ville recéle trop de trésors : calle Loreto, calle Hatun Rumiyoc, iglesia y monasterio de la Merced.....Trop .....
Ce soir je pars avec le sentiment d'ëtre passée á cöté de lieux magnifiques.
Demain Arequipa puis....
Non, je ne veux pas y penser. Le départ approche et j'ai l'impression que je ne suis partie qu'hier.
Lundi 10 Juin.
Voilá......je l'ai vu.....j'y suis allée. L'apothéose, la merveille : le Machu Picchu (prononcer : Pic / tchou).
Comment pouvoir exprimer mes sentiments devant cette merveille ?
Je ne sais pas.
Je ne peux pas.
Les mots me manquent.
Et le soleil était présent pour plus d'intensité.
Comment des hommes qu'on appelait des sauvages ont-ils pu construire en si peu de temps un tel site ?
Les images resteront gravées á jamais dans ma mémoire. Je ne peux rien dire d'autre.
Mais il ne faut pas mourir sans avoir vu LE MACHU PICCHU.

dimanche 9 juin 2013

Dimanche 9 Juin.
Ce matin départ pour visiter deux lieux très curieux mais auparavant nous nous arrêtons pour visiter un atelier de textile ou des femmmes quechuas nous expliquent leur savoir-faire ancestral.
Les étapes de leur travail sont décomposées :
d'abord elles lavent la laine d'alpaga avec une racine qu'elles râpent et mélangent à de l'eau tiède. Le plus intéressant c'est que cette racine leur sert aussi à se laver et laver leurs cheveux: Elle évite aussi la chute des cheveux et.......d'avoir des cheveux blancs. Depuis mon arrivée en Bolivie et au Pérou je me demandais pourquoi les vieilles dames avaient les cheveux aussi épais et aussi noirs: J'ai l'explication.... Hélas pour moi c'est trop tard. Quand on a les cheveux blancs on ne peut plus rien faire....
Ensuite elles filent la laine et la teignent uniquement avec des produits naturels : la cochenille pour le rouge, l'eucalyptus pour le vert, le maïs violet pour le mauve etc......
Puis elles la filent en parlant, en dansant, en faisant des bisous à leurs maris :-))
Nous avons ensuite regardé leurs créations et ...achète qui veut.

La visite s'est poursuivie vers Moray, un site mystérieux longtemps considéré comme un amphithéâtre par l'acoustique mais considéré désormais comme un laboratoire botanique expérimental. Forts ces Incas !!!!!
Enfin nous partons vers Maras et les Salineras. Site encore fabuleux. Depuis le XIV siècle l'eau coule salée de la montagne vers les bassins de sédimentation toujours au même débit quelle que soit la saison. Les archéologues ignorent d'où provient l'eau mais les indigènes de la communauté refusent toute investigation qui nuirait au site. Le mystère des Maras reste entier....

Nous avons ensuite pris un taxi qui nous a emmenées à Ollantaytambo pour y passer la nuit avant le grand frisson, l'apothéose de tout ce circuit inca : le Machu Picchu !!!!!!
Ce soir petit restaurant " Hearts café" puis retour à l'auberge solidaire où nous passerons deux nuits.

samedi 8 juin 2013

Samedi 8 Juin.
Il fait gris, de gros nuages noirs s'accumulent sur Cusco. C'est le grand sujet de conversation ici. En effet : mai, juin, juillet, août sont les mois secs, il ne pleut pas. Or, cette année, il pleut beaucoup et donc, ce temps inhabituel préoccupe les paysans.
Le changement climatique affecte aussi le Pérou :-((

Après le petit déjeuner nous partons pour la Vallée Sacrée des Incas. Nous traversons le village de Poroy et le guide nous raconte l'origine de ce nom. À l'époque de la colonisation, les marchandises transitaient entre Cusco et Lima avant d'arriver en Espagne. Un jour une caravane s'arrête dans ce petit village inca et le chef de l'expédition dit à ses hommes :<Basta pour hoy> (cela suffit pour aujourd'hui) .....pour hoy est devenu Poroy..... Beaucoup de noms d'ailleurs ont été déformés ou modifiés par les espagnols.

Premier arrêt : Chinchero, à une trentaine de km de Cusco, à 3760m..
On y trouve d'immenses terrasses incas et des vestiges de murs aux blocs bien ajustés. Hélas il ne reste plus grand chose de ce qui était le village inca.
Une jolie église coloniale bâtie avec les pierres du site inca. L'église présente de belles peintures murales.

À Urubamba, arrêt pour un déjeuner buffet fort copieux, l'occasion de bavarder avec mes voisins mexicains.
 Puis départ pour Ollantaytambo, à l'extrémité ouest de la vallée, déclarée < capital mondial de la Indianización>.
C'est une impressionnante forteresse inca qui protégeait le Machu Picchu. Elle domine trois vallées fertiles et c'est là qu'eut lieu la dernière victoire de Manco Cápac sur les espagnols.
Dur effort pour monter les escaliers hauts et raides qui mènent aux terrasses incas mais la vue mérite les efforts. Le circuit sinue à flanc de montagne et redescend vers un système de rigoles qui distribuent l'eau. L'ensemble est grandiose et montre l'ingéniosité des bâtisseurs qui ont profité des civilisations qui les ont précédés en améliorant la qualité des constructions. Ici aussi on est admiratif face à ces constructions < anti sismiques> très performantes.
De l'autre côté de la vallée on distingue d'anciens greniers et entrepôts de la même époque.
Ce qui est rare et extraordinaire c'est que Ollantaytambo a conservé intact le plan inca, à savoir que les demeures coloniales se sont montées  sur les soubassements d'origine sans modifier le tracé des rues pavées. Pratiquement unique au Pérou.
Je dois dire que je suis plutôt fière de la préparation de mon circuit péruvien parce que l'émerveillement et la beauté des sites va crescendo.....Dans 2 jours le Machu Picchu, l'aboutissement de la perfection !!!!!

Retour à Cusco et Jocelyne et moi décidons de faire un petit repas dans un bon restaurant < Don Tomas>. Nous Goûtons un pisco soul (dé- li - cieux !!!) et nous commandons un plat de chicharrón. Un délice et des serveurs au top.
Bonne journée, bonne soirée.
Demain nous quittons Cusco pendant deux jours pour nous rapprocher du Machu Picchu.










vendredi 7 juin 2013

Jeudi 7 juin.
Ce matin, la course.....aller acheter le billet touristique pour les sites autour de Cuzco : une agence. Le billet pour le Machu Picchu : une agence. Le billet pour le train vers Aguas Calientes : une agence. Les billets pour le bus vers le Machu Picchu : une agence. Le parcours du combattant et un prix exorbitant. La beauté a un prix. C'est un privilège onéreux.
Ensuite découverte de la ville de Cuzco. Ville en fête. C'est la fin du Corpus Christi et nous avons assisté à des processions et des témoignages de ferveur du peuple de Cuzco. Saint Antoine, Saint Christophe, Saint Sébastien, Santiago et 7 autres saints portés par des hommes sur de longues distances pour ramener les saints dans leurs églises.
Et puis visite de Cuzco. Que dire ? C'est un joyau arc hitectural. Un bijou qui s'offre à mes yeux. Cuzco est une splendeur.
La cathédrale d'abord. On entre par la Sagrada Familia ( pas celle de Gaudí) de style néo classique dont les autels rococo sont chargés de miroirs, coutume en Amérique du Sud née de la croyance des Incas qui croyaient en la matérialisation de l'âme par le reflet. Nous continuons par la cathédrale édifiée avec des pierres du site inca de Sacsayhuamán, à l'emplacement d'un palais inca. Elle est étonnante, riche de plus de 400 toiles qui mêlent le christianisme et les croyances des indigènes.
 La plaza de Armas, coeur de la ville et lieu de toutes les manifestations importantes de la ville. Elle est entourée de maisons et palaces flamboyants.
De là nous allons visiter le Monastère de Santo Domingo et templo d'el Sol Coricancha. En fait le couvent a été construit en englobant le célèbre lieu de l'Empire inca, le temple du soleil.....Le plus surprenant c'est que les Incas taillaient des pierres aux formes et angles insensés qui s'emboîtaient avec d'autres pierres aussi insensées.Et une construction anti sismique de l'ensemble du temple du soleil.
Départ ensuite vers quatre sites arquéologiques : Q'enqo, Sacsayhuamán, Tambomachay et Pukapukara. Tous montrent le savoir faire exceptionnel des Incas, bâtisseurs géniaux. Pour moi, les plus impressionnants sont Tambomachay où coule la source sacrée des Incas, canalisée et dont le débit est constant depuis 500ans quelle que soit la saison et Sacsayhuamán, véritable forteresse sur un promontoire qui domine Cuzco, dont les blocs de pierre colossaux s'ajustent avec une précision stupéfiante.
Fin du circuit avec la visite d'un atelier de tissage d'alpaga et retour à Cuzco chez notre hôtesse.
Toujours pas d'eau. Toujours aussi froid mais quelle belle journée.
Tout ici n'est que beauté...... vous connaissez la suite :-))










jeudi 6 juin 2013

Jeudi 6 juin, départ vers Cusco mais en prenant le chemin des écoliers, c'est à dire que nous allons faire plusieurs haltes : d'abord à Pukara pour visiter un site de la première civilisation péruvienne dont l'origine remonte à 1600 ans avant J.C, puis arrêt à La Raya un sommet à 4335 m mais il pleut, nous ne nous attardons pas, nous continuons vers Sicuani où nous prendrons le repas, puis visite de Raqni avec le temple de Wiracocha, le dieu des dieux ( mon préféré), et enfin nous visitons la iglesia de San Pedro à Andahuaylillas ( amusez vous à le prononcer !!!!), appelée la sixtine du Pérou...... vous vous souvenez que j'ai visité aussi la sixtine de la Bolivie.....En fait c'est une église construite au XVII° siècle sous l'impulsion des missionnaires jésuites. Elle est vraiment belle. Très baroque.
 Le voyage s'achève, nous arrivons à Cusco et nous rejoignons notre hébergement. Il fait encore très froid et nous n'avons pas d'eau !!!!! Rude le Pérou.
Les prochains jours seront riches en découvertes : la vallée sacrée, le Machu Picchu.....bref je vous raconterai :-))
Mercredi 5 juin départ pour le Titicaca. Lac de 8500 kms2. Un peu au Pérou, beaucoup en Bolivie. Lac sacré des Incas.
Nous débarquons sur les îles Euros, des îles flottantes construites avec des joncs du lac. Les maisons sont en jonc, le jonc sert de combustible et même de nourriture puisque pelé il se mange, c'est la banane du Titicaca. Sur les îles Euros vivent 25 personnes, des familles aymara qui vivent de la pêche, de la chasse, du tissage et....du tourisme. Nous rejoignons la deuxième île à bord d'une drôle d'embarcation en bois et en jonc qui avance avec des rames.
C'est une drôle d,impression de marcher sur un sol meuble et de savoir que sous les joncs c'est l'eau !
Suite de la visite sur l'île de Taquile où vivent 6 communautés de Quechuas, environ 3000 habitants. La vue est magnifique, le paysage très méditerranéen mais accéder à la place principale est difficile, la pente est raide, nous sommes à 3940 m d'altitude et le soleil brûle. Cette île a une particularité : les femmes filent la laine d'alpaga mais ce sont les hommes qui tissent et un homme qui ne sait pas tisser ne pourra jamais se marier.....
Les habitants de l'île vivent en communauté et les récoltes sont réparties en fonction des besoins de chacun. Patates, quinoa, maïs sont cultivés sur des terrasses étagées. Peu de bétail sur l'île, trop de sécheresse et toutes les charges sont transportées à dos d'homme .....et de femme.
Nous avons fait tout le tour de l'île pour jouir du spectacle extraordinaire qu'offre le lac Titicaca.
Retour à Puno après 3 heures de bateau.
Retour chez nos hôtes, il fait toujours aussi froid.
Jeudi 6 Juin, pas de connexion depuis plusieurs jours....je reprends donc au lundi 3 juin.
En fin d'après- midi je pars à l'aéroport pour attendre Jocelyne qui doit arriver à La Paz. Je veux lui faire la surprise, en plus c'est son anniversaire.... J'ai l'appareil photo pour immortaliser son arrivée. Et j'ai un cadeau pour elle.
L'avion arrive à l'heure, les passagers commencent à sortir. Pas de Jocelyne !
Et puis, coup de fil, son sac à dos n'est pas arrivé. Panique.
L'attente est longue, je n'ai pas le droit de la rejoindre. Enfin elle arrive, après avoir fait un tour chez le médecin de l'aéroport...... sorroche.
Nous prenons un taxi jusqu'à l'hôtel, nouveau coup de coeur pour La Paz.
 Brève visite du centre ville que je lui fais découvrir, petit repas bolivien et dodo, demain c'est le Pérou !!!!

Mardi 7 juin, nous prenons un autobus direction Puno.
À Desaguadero, la frontière, nous descendons pour les formalités de la frontière, plutôt rapides et nous allons au point de RDV du bus. Une heure passe, pas de bus....enfin nous apprenons, fortuitement que le bus est en panne, qu'ils essaientde le réparer, bref nous attendons 3h30. Arrivée prévue à Puno à 12h30. Arrivée effective à 15h30 sauf que au Pérou on perd une heure.
Nous retrouvons Hernán, le couch surfeur qui nous installe chez sses parents, des personnes vraiment adorables et chaleureuses.
 Mais il fait très froid à Puno....pas de chauffage dans la maison.....
Petite visite du centre ville : la rue de Lima, très commerçante et la plaza de Armas, superbe place, immense place avec sa cathédrale dont la façade est un joyau, un chef d'œuvre. Mais Puno n'a rien d'extraordinaire.
Retour chez nos hôtes.
 Très mauvaise nuit pour Jocelyne qui souffre de l'altitude : maux de tête, nausée, la totale. Enfin à 4 heures du matin j'insiste pour qu'elle prenne un médicament miracle qui va lui permettre de venir au Titicaca.

lundi 3 juin 2013

Lundi 3 juin.....
Mon dernier jour en Bolivie finit par la spécialité du pays : bloqueos.
Toute la ville est bloquée mais grâce à un chauffeur de taxi débrouillard je suis arrivée Plaza Murillo, à l'hôtel Torino, dernier hébergement en Bolivie.
À 17 heures je vais accueillir Jocelyne à l'aéroport et demain c'est.....le Pérou et les Incas :-))

dimanche 2 juin 2013

Dimanche 2 juin encore.....bon anniversaire Pol !!!!
Ce matin, avec plaisir, j'ai quitté Coroico. À mon avis cette petite ville ne vaut une halte que si on y reste 10 jours pour faire du trekking, du rafting, des randonnées OU si on veut faire une halte avant de s'enfoncer en Amazonie OU si on aime les moustiques suceurs de sang.
Pour moi donc, étape inutile et pénible, sans intérêt.

 De retour à La Paz. La boucle est bouclée. Mon périple bolivien s'achève.
 Demain journée de transition : le matin nous rendons la voiture, l'après-midi Jocelyne atterrit à El Alto et mardi matin, à 8h30 nous prenons le bus toutes les deux pour Puno, première étape péruvienne.
 Encore de si belles choses à découvrir.....

Si je dresse un bilan de mon voyage en Bolivie et que je le résume en un seul mot, je dirais CONTRASTE. Contraste entre villes et campagnes, contraste de paysages, contraste de populations. Ce qui en fait un pays difficile à appréhender et je présume difficile à gouverner. La Paz, les campagnes, les indigènes soutiennent Morales. Les villes comme Sucre ou Cochabamba lui reprochent de faire trop de social, de trop favoriser les indigènes..... Oui, contrastes et diversité caractérisent la Bolivie.....

samedi 1 juin 2013

1°juin......demain mon Pol à 13 ans.
Levée tôt et belle vue depuis la fenêtre de ma chambre. La vallée est dans la brume, très joli.
Petit déjeuner dans la salle à manger super originale de l'hôtel et petit tour sur le marché de Coroico : comme tous les marchés boliviens beaucoup de fruits, de couleurs mais ici beaucoup de boliviens d'origine africaine, à la peau très noire.
Il commence à faire chaud. Trop chaud déjà de bon matin.
Je décide d'aller au calvaire pour la vue. Il faut environ 50 minutes depuis la place et ça grimpe dur et le sentier est en plein soleil.
Au bout de 30 minutes j'abandonne, je suis épuisée par la chaleur. Ré descente et petite Huari dans un petit bar de la place. Je flâne et je fais des photos.
Pour le petit déjeuner nous décidons d'aller dans un petit restaurant végétarien, Villa Bonita, recommandé par le Routard.
Joli jardin, végétation luxuriante, repas excellent mais........je finis dévorée par de minuscules moustiques presque invisibles qui sucent le sang.
La remontée vers l'hôtel est pénible sous le soleil. Enfermée dans ma chambre j'attends des températures plus clémentes.
Vivement demain pour revenir à La Paz, retrouver l'altitude !!!! Finalement l'Altiplano me convient mieux que l'Amazonie :-))

vendredi 31 mai 2013

Vendredi 31 Mai.
Ce matin nous devions partir vers Copacabana, au bord du lac Titicaca mais.....mauvaise humeur ( et c'est peu dire !) de JP et E .qui ne supportent pas l'altitude ( sans commentaire) et qui décident de partir à Coroico. Tant pis, je ne verrai pas le Titicaca du côté bolivien. Heureusement dans 5 jours je le verrai du côté péruvien.
Pour aller à Coroico il faut traverser La Paz. Re-galère, ça m'amuse beaucoup.
Nous montons à 4800 m, il fait un vent violent. Paysage de glaciers, de neige puis nous plongeons pour descendre à 1750 m, à Coroico, perché tout en haut d'une colline.
C'est la région des Yungas. Il fait très chaud, végétation tropicale. Bizarre ces deux visages de la Bolivie à quelques kilomètres de distance. Bizarre aussi la population d'origine africaine qui peuple la région, descendants des esclaves d'Afrique qu'on faisait travailler dans les mines. Et les survivants de cette population noire s'installèrent dans les Yungas, obtenant leur liberté en 1953 seulement.

Tout au long du parcours par cette nouvelle route sûre quoique spectaculaire, nous longeons la fameuse route de la mort, ainsi nommée par le nombre de camions, de véhicules qui plongeaient dans les ravins de plus de 1000 m !  Il s'agit d'un chemin de terre étroit, avec des virages en épingle à cheveux, où deux véhicules ne peuvent se croiser...... et c'était la seule route pour Coroico et cette partie de l'Amazonie. Cette ancienne route est à présent utilisée par les VTT et les touristes avides de sensations fortes

Mais le < paradis> comme s'appelle la ville, se mérite et l'arrivée est dure et pénible.
Joli petit hôtel recommandé par le Routard. J'ai une jolie chambre avec une vue imprenable sur la vallée. Demain matin, au lever du jour....photos.






Nous voilà donc partis vers Tiwanaku mais pour y arriver il faut traverser El Alto, le haut quartier de La Paz.... galère galère....aucune indication. Dur mais nous y arrivons.
Nous déposons nos affaires dans un joli hôtel tout neuf et.....inachevé, tout près du site pré inca.L'hôtel est tenu par une dame âgée, d'origine aymara, il est financé en partie par une ONG.
Et nous voilà partis pour visiter le site. Je choisis d'être accompagnée par un guide, Eduardo, spécialiste d'histoire et d'arquéologie. Passionnant.
Le site, classé Patrimoine mondial par l'UNESCO, est le symbole de la civilisation Tiwanaku qui a précédé les Incas. Une civilisation de bâtisseurs, de potiers mais aussi de guerriers qui s'est étendue jusqu'au sud du Pérou et au nord de l'Argentine. Une civilisation qui a disparu probablement pour des raisons de climat, de sècheresse.
Le site se divise en plusieurs parties : le Kalasasaya avec ses syoerbes et gigantesques monolithes, le temple semi souterrain et l'Akapana ancienne pyramide mais il n'en reste rien. Et puis, à côté, le site Puma Ounku, postérieur au premier où on voit que le bronze était utilisé pour sceller les pierres.
La visite se termine par les musées ( en piètre état) et la pièce maîtresse : le Bennett, représentation monumentale de la Pachamama, déesse de la terre. On voit d'ailleurs un calendrier agricole sur son flanc.
Magnifique statue, impressionnante statue.
Petit dîner simple et repos.
Malgré l'altitude (3700m) il ne fait pas trop froid à l'hôtel.


Pas de connexion au fin fond de l'Altiplano.....
 Le 29 mai nous quittons Cochabamba, direction le parc naturel Sajama.
La route qui mène au Chili est goudronnée....ouf !
Elle monte, monte, monte comme la petite bête. Normal, nous passons de 2500 m à 4300 avec des cols à 4700.
Beaux paysages et enfin, je retrouve l'Altiplano. Et cela confirme que c'est le paysage qui m'émeut le plus. Sous le soleil en plus c'est envoûtant.
En route un premier arrêt après Patacamaya pour voir les < chullpars> tombeaux précolombiens en hauteur. Il y en a beaucoup, c'est étrange dans le paysage.
Puis, petit détour dans le village de Curahuara de Carangas qui possède une église surnommée < la Sixtine de l'Altiplano. > C'est une grande église toute blanche avec le toit en chaume. L'intérieur est entièrement peint, des peintures murales naïves qui représentent le nouveau et l'ancien testament. Ces peintures de 1608 ont été réalisées par les gens du village et des environs guidés par les missionnaires. Quelques surprises : Judas pose un pied sur un chien noir, symbole pour les indigènes du mal, dans la fresque < la ultima cena> également un cuy, cochon dinde, plat de luxe dans ces régions et dans la sacristie, un portrait peint sur le mur de.......Louis XIV......des missionnaires français étaient présents. Mais le plus surprenant c'est ce qui est derrière le retable ajouté au XVIII °siècle. Le retable est baroque, doré, comme ceux qu'on peut voir à Toledo ou Segovia. Il y a deux ans il a été décidé unes restauration et il a été démonté pièce par pièce et derrière on a trouvé une immense peinture de la Vierge à l'enfant, totalement différente des peintures murales. C'est un tableau d'influence italienne, anonyme et il semblerait qu'un missionnaire italien l'ait commandée à un peintre.
Nous continuons notre route et au fur et à mesure que nous approchons du parc nous apercevons le volcan Sajama enneigé, majestueux mais aussi les volcans jumeaux Payachatas un bolivien un chilien et la chaîne de montagne du Chili. Un spectacle à couper le souffle. La beauté à l'état pur.
Nous arrivons enfin au village de Sajama : des alpagas et des lamas partir, une belle église, une école et c'est tout. De là nous prenons une piste, passons devant la laguna Huana Khota et ses flamants roses et nous arrivons à Tomarapi où nous serons hébergés dans un albergue ecoturístico. Dans un petit ensemble de logements typiques, des chambres grandes avec salle de bain, eau chaude solaire et d'une propreté exemplaire. Au milieu des petits ensembles une cour pavée, des bancs et l'arbre typique le quenua.
Une grande salle commune, des fauteuils, une cheminée. Et surtout ce qui est remarquable c'est que l'auberge est gérée par une communauté aymara et tous les bénéfices vont à la communauté. Chaque mois, 5 personnes sont choisies pour la gestion, l'entretien, les repas
Celle qui nous reçoit parle mal l'espagnol mais celle qui nous sert oui alors je discute longuement avec elle. Elle me parle de leur vie, de l'auberge, du respect pour le volcan Sajama considéré comme un père protecteur....discussion passionnante pour moi.
Le soir, pour le dîner nous aurons : une soupe bolivienne, des brochettes de lama avec des poivrons et des galettes de quinoa....délicieux. J'ai moins aimé le dessert, une gélatine goût fraise. Et sans oublier le mate de coca.
Un seul problème : le froid. Malgré un petit chauffage dans les chambres il fait très très froid et je dors mal avec mes superpositions de vêtements.....En revanche, contrairement à mes compagnons de voyage je supporte bien l'altitude.
Au petit matin, déjeuner royal : crêpes, confiture, oeuf, jus de paoaye, pain et café.
 Nous allons quitter Tomarapi mais au moment de partir, les hôtesses viennent l'inviter à passer un temps dans leur communauté si je veux. C'est un très grand honneur qu'elles me font.
Émotion.
En route vers Tiwanaku.

















.
La femme qui est à l'accueil parle mal l'espagnol mais celle qui nous sert le repas oui et donc je discute avec elle et elle me parle de l'auberge, de leur vie, de leur

mardi 28 mai 2013

Ce matin grand soleil à Cochabamba, ce sera idéal pour les visites prévues. Bérénice nous accompagne mais, la pauvre, elle a eu la peur de sa vie tellement JP conduit brute et vite, s'énervant au moindre ralentissement et devenant imprudent. Bérénice, blême, s'accrochait désespérément.
Il faut dire qu'en Bolivie il y a toujours du monde sur les abords des routes : des femmes, des enfants et même des animaux et les conducteurs roulent lentement. Du coup JP double à droite, à gauche et devient irresponsable :-((

Bref nous arrivons à Punata, petit village où se tient tous les jeudis un gigantesque marché, réputé comme le plus vivant et le plus typique.
Il y a une foule colorée, bigarrée et on vend de tout : des couteaux, des vis, des fruits......de tout.
J'achète une empanada de queso et je goûte à la chicha. Et cette fois j'aime, rien à voir avec celle que j'avais bue précédemment.
 Nous flânons longtemps sur le marché puis nous partons à Arani, un village à 5 kilomètres, un village tranquille avec une jolie place ombragée et une belle basilique aux toits couverts de azulejos. L'intérieur semble intéressant mais des obsèques s'y déroulent donc.....

De retour à Cochabamba, avec Bérénice je vais visiter le musée arqueológico très riche et instructif.
Puis nous allons acheter du mate de coca, pour moi et du dulce de leche pour mon petit neveu, Emmanuel. Nous finissons notre promenade en dégustant un verre de chirimoya glacée (c'est bon !) et nous rejoignons JP et E pour un petit repas que nous offrons à Bérénice pour sa présence.

Demain long trajet vers Sajama, 4200 m, nous repartons vers l'Altiplano que nous ne quitterons plus jusqu'à La Paz.
J'ai fait provision de feuilles de coca :-))

lundi 27 mai 2013

Retour à Cochabamba après un circuit dans le parc national Torotoro mais < mon ami Torotoro> ( les fans de ciné comprendront !!!!) se fait mériter : 140 km de Cochabamba, 5h30 de trajet. Mais quels paysages !!!! Le routard parle de joyau, je confirme.
Arrivés au village nous allons à l'Office de tourisme et au bureau des guides. Aucune visite n'est autorisée sans guide.
Déception. J'apprends que les plus beaux sites du parc (le canyon, la ciudad de Itas....) ne sont accessibles qu'en faisant 2,3 ou 4 jours de trekking.....C'est impossible.
Nous décidons d'aller voir les traces de dinosaures et le mirador qui surplomble le canyon.
Notre guide nous accompagne dans le passé : empreintes énormes de dinosaures, celles d'un sauropode qui a glissé dans la boue, les 3 doigts d'un carnivore......bref retour vers le passé et moi j'ai du mal à imaginer ces < bébêtes> dans ce décor !
Ensuite nous prenons le chemin du mirador. Le sentier est pentu et empierré et donc......je glisse et patatras!!!! Ouf, mon appareil photo n'a rien mais j'ai le bras et la main gauche écorchés, le pantalon troué et le genou gauche en sang. Mais pas question de renoncer au mirador et j'ai eu raison......
Très récent, métallique, en arc de cercle, il domine le canyon et visible sous mes pieds, 350 mètres de vide. Impressionnant. Il vaut mieux penser que la structure est solide. Le paysage est grandiose et j'ai du mal à détacher mon regard de cette vue spectaculaire mais le guide insiste pour que je remonte, la nuit va tomber.
De retour au village nouspartons à l'hôtel que j'ai choisi. Surprenant. Torotoro dont la population est indigène, est construit comme la plupart des villages boliviens avec des maisons en <adobe> , terre et paille or, El Molino est un grand bâtiment en dur, très moderne, situé à 1 km du village dans un grand parc. La salle commune est immense, carrelée avec un bar et une cheminée. Les chambres sont très grandes et très propres, carrelées aussi, des cours et dans le parc des ânes. Le propriétaire est à Cochabamba et nous sommes reçus par une <gérante> indigène qui nous préparera un dîner délicieux : une soupe bolivienne ( je le répète elles sont excellentes), le plat typique, à savoir poulet, riz, papas frites et tomates fraîches concassées  et pour finir une salade de fruits et.....un mate de coca. D'ailleurs il faudra que j'en ramène, j'adore ça !!!!
Avant d'aller me coucher j'observe le ciel. Des étoiles et la voie lactée visibles puisque pas de pollution lumineuse ni atmosphérique.

Nuit calme, le silence absolu.
Au matin, petit déjeuner dans la salle à manger avec un couple d'Américains arrivés dans la nuit.
J'avais prévu de faire < las siete vueltas> , un circuit à pied de 3 heures mais.....genou douloureux et très enflé, hématomes sur tout le côté gauche.....circuit annulé à mon grand regret :-((
Retour à Cochabamba avec un arrêt à Tarata ( non ! Pas Taratata!) où sur la jolie place ombragée, le maire offrait un repas et un cadeau à toutes les mamans du village, aujourd'hui en Bolivie c'est < el día de la madre> et c'est un jour de fête important.

Soirée tranquille à Cochabamba, un pica pica et une sangría au café très branche le Copacabana et une dégustation de glace au Dumbo, LE glacier de la ville, très animée ce soir pour la fête des mères.
Demain le grand marché de Punata et dégustation de chicha ( il paraît que
là bas elle est excellente.....à voir !).
Journée tranquille avant un long trajet vers Sajama, nous reparyons vers l'Altiplano jusqu'à la fin du voyage en Bolivie.


samedi 25 mai 2013

Ce matin, grand soleil sur Cochabamba.
Berenice doit me rejoindre à 9h30 à mon hôtel mais avant son arrivée je sors me promener sur la place. Si tôt la ville est calme.
À l'arrivée de Bérénice nous partons rejoindre J.P et E. sur la place et nous allons manger une <saltena> à Los castores, le meilleur endroit pour consommer ces chaussons fourrés, un en cas incontournable à 20 heures du matin, d'après Bérénice.

De là, départ pour aller sur la colline du Cristo de la Concordia. De là-haut la vue à 360° est superbe. Il fait beau. Un moment agréable, au calme.
J'aurais voulu aller sur la colline de San Sebastián mais même de jour l'endroit est dangereux. Tant pis.
Redescente sur Cochabamba et petit arrêt à la Pastelería Éden ( merci le Routard !) la plus réputée de la ville et en effet, c'est délicieux.

Bérénice nous accompagne ensuite au marché de la Cancha où on trouve de tout : des quantités impressionnantes de fruits et de légumes mais aussi des vêtements, des outils......de tout vraiment. Il y a foule, c'est samedi.
Nous continuons par la plaza Colón où se tient un marché artisanal fort joli.
Puis promenade sur El Prado et retour à l'hôtel pour un peu de repos.

Mais il est trop tôt pour se quitter alors, Bérénice et moi décidons d'aller dîner dans un restaurant célèbre pour ses sillpancho une spécialité de Cochabamba. Il faut savoir que la ville est réputée pour ses spécialités culinaires.
Retour à l'hôtel, il fait encore très doux dehors.
Finalement la ville est à découvrir.

Demain, circuit de 2 jours dans le parc Torotoro.
Bérénice se joint à nous !

vendredi 24 mai 2013

J'arrive de la plaza 14 de septiembre, la place centrale de la ville et là, stupeur ( et presque tremblement) les arcades autour de la place sont envahies par des mendiants, des < clochards>, des jeunes drogués. Impressionnant et inquiétant quand , comme moi, on s'y promène seule et étrangère. Le Routard parle de <quartier rouge> où il ne faut pas déambuler à pied la nuit, je comprends mieux maintenant.
 De nombreux <polillas>, on appelle ainsi les nombreux enfants abandonnés font la loi dans les places et les rues et certains sites - la colline de San Sebastián
ou le site du Christ qui domine la ville- sont déconseillés dès la tombée du jour.
C'est la première fois depuis que je suis en Bolivie que je ne me suis pas sentie rassurée. Pourtant cela fait 3 semaines que je suis ici et que je me promène seule: La Paz, Potosí, Sucre, Santa Cruz.....et je parle de grandes villes, jamais je n'ai eu l'impression de danger ou de risque. Ce soir, au centre ville de Cochabamba, oui.
J'attends de découvrir la ville le jour pour m'ôter cette impression négative.
Ce matin départ pour Cochabamba.
Le Routard prévoit 10 heures de route. Bizarre....les premiers 300kilomètres sont faciles. Belle route goudronnée et comme nous longeons l'Amazonie les paysages sont magnifiques : des rizières, des orangeraies, des palmiers gigantesques, des troupeaux. Le ciel est couvert mais il fait doux.
Un arrêt à Villa Tunari petit village touristique et repas au restaurant Silvestre ( merci le routard !). Je goûte le surubí à la plancha (du poisson chat, d'Amazonie), accompagné de yuca, de riz et de crudités. Nous mangeons à 3 pour 170 bolivianos, soit 19€ environ !!!!!

Et nous reprenons la route. Et commence le cauchemar. Nous montons sans cesse (Cochabamba est à 2500 m), la route est défoncée, avec des virages permanents, des camions en file indienne qui se touchent presque. Il pleut,il y a du brouillard et J.P, le chauffeur s'énerve, conduit vite, brusque, double les camions sans visibilité.... J'ai une peur bleue, ajouté à cela les virages et les secousses à l'arrière du 4x4.....j'arrive à Cochabamba malade, contrariée, sous la grêle.
Heureusement mon petit hôtel est sympa, propre, en plein centre ville.
Et ce soir je retrouve Bérénice, revenue dans son pays, dans sa ville.
Je l'attends....

jeudi 23 mai 2013

Mercredi matin. Départ pour Samaipata, un village de montagne qui attire beaucoup d'étrangers ( hollandais en nombre, français, américains) c'est le Katmandou de la Bolivie.
Nous arrivons dans le village assez tôt et après avoir déposé mes sacs à Andorina Hostal ( qui se révèlera sympa mais rustique et......glacé !!!) nous partons faire la route du Che. D'abord Valle grande, où son corps a été exposé pour l'exemple puis nous devons aller à Higueras où il a livré son dernier combat avant d'être capturé puis assassiné.
Nous n'arriverons pas à La Higuera. Il pleut et la piste est impraticable. Arrêt donc à Valle grande, petit hommage au Che et retour à Samaipata.
Petit apéritif : un chuflay avec du Sangani, l'eau de vie bolivienne. Un délice.....
La nuit est difficile. Il fait très froid et à partir de 4 heures du matin, le coq du gîte n'arrête pas de chanter. Et moi je rêve de coq au vin !!!!
Au réveil, toilette sommaire et départ pour El Fuerte, l'ancienne forteresse inca. Hélas....pluie et brouillard m'empêcheront de voir le paysage qui doigt être grandiose ( la forteresse est haut perchée) et surtout le rocher sculpté qui donne toute sa valeur au site. En revanche, malgré la pluie, le brouillard et les recommandations de la jeune femme de l'accueil, je décide de faire le sentier, promenade de 1 h et demie pour voir les ruines de ce lieu inscrit au Patrimoine de l'humanité de l'UNESCO. Belle ballade et le dieu soleil a daigné ( quoique très rarement) laisser filtrer un petit rayon.

Fin de la visite et retour à Santa Cruz. Promenade sur la place, dans les rues du centre.....tranquille.
Demain départ pour Cochabamba et le parc Torotoro.
Plusieurs jours sans pouvoir me connecter. Je reprends donc à lundi matin.
Au petit déjeuner revue de la presse qui annonce en gros titres un cuarto
intermedio de 30 heures.
Vite bagages et départ pour les missions jésuites.
 De Santa Cruz à San José nous empruntons une route rectiligne et goudronnée qui relie la Bolivie au Brésil.
Des kilomètres de végétation luxuriante et des haciendas et du bétail.
La terre est riche et fertile. Le système du latifundio perdure ici.

Et puis, sur le trajet, une rencontre insolite. Nous nous arrêtons pour boire. Un <bar>  .....le mot est impropre. Un tas de planches en bois, disjointes. Une télé qui fait office de juke box et qui passe à tue-tête une chanson de Abba et un groupe de Mennonites ( qué des garçons bien sûr ) qui jouent au billard. Pantalons rayés à bretelles, chemises et casquettes. Leur calèche tirée par des chevaux garée près de l'entrée. Et nous trois, venus d'ailleurs.
Surréaliste.
Ce n'est pas Bagdad café c'est Bilivia café.....

Arrivée à San José, première mission de notre circuit. Le choc, le coup de coeur.
La caractéristique de tous ces villages, anciennes missions jésuites c'est : une église baroque avec des peintures murales, des piliers en bois travaillé, une place centrale arborée et fleurie, un hâvre de paix et, tout autour de la place, sur les trois côtés restants, des maisons basses, très colorées avec des avancées en bois.
Il se dégage de ces lieux une impression de paix, de sérénité. Nous sommes hors du temps.
Nous continuons vers Santiago de Chiquitos. La piste est rectiligne mais difficilement pratiquable. Puis Santa Ans. Même émerveillement chaque fois.
Nous dormirons là, à la Casa de la Comunidaf Valenciana, financé par la coopération espagnole. Logement sommaire, trois lits dans une chambre et salled'eau sans eau. Dans la cour dedes poules, des lapins, des oies.
Nous avons faim mais, où manger ? Finalement grâce à une jeune femme on nous prépare du café et des cunapés qui calment notre faim. Nous sommes à jeun depuis le matin.....
Nuit reposante et au matin, poursuite du circuit : San Ignacio, Concepción, San Javier, la plus ancienne.
Ce circuit, malgré la piste pénible, est un vrai bonheur. L'occasion de rencontres aussi : un enfant de 7 ans qui joue du violon et deux enfants à vélo qui veulent que je les prenne en photo pour les ramener en France.
Instants magiques avec des gens très réservés mais qui toujours répondent à mon sourire.
Retour à Santa Cruz et nous apprenons qué les syndicats ont décidé un cuarto  intermedio de 30 jours pour donner toutes les chances aux négociations....

dimanche 19 mai 2013

Ce matin départ pour l'aéroport de Sucre, appelé aeropuerto solar. Il ne fonctionne que par beau temps. Pluie, pas d'avion. Brouillard, pas d'avion.
Il fait très beau donc nous décollerons !
Départ prévu à 11h40.
Il se fera à 13h30 et après 30 minutes de vol, au-dessus de paysages superbes, nous atterrissons à Santa Cruz, capitale économique de la Bolivie.
Le choc thermique....37° et une végétation luxuriante, des palmiers et des arbres en fleurs partout.
 Mon hôtel, modeste, se situe calle de la Libertad, tout près de la place centrale.
Ma chambre donne sur un joli patio et un immense palmier. Des moustiquaires partout, même à la porte. Et la clim.
Une bonne douche et hop.....me voilà partie découvrir la ville.
On m'avait dit que Santa Cruz ne méritait pas une visite.
Pas d'accord !
La vieille ville, <el cas co viejo> a beaucoup d'attraits et de charme.
 La place centrale est immense, piétonne, arborée et les gens s'y pressent, s'y attardent. J'ai vraiment beaucoup aimé.
Tout autour de la plaza d'El 24 de septiembre, de nombreux et beaux bâtiments anciens et la cathédrale en briques est splendide. Je suis montée tout en haut d'où on a une belle vue de la ville. Ce qui est drôle c'est que les plateformes qui mènent au sommet sont le RDV des amoureux :-))
J'ai aussi aimé les galeries en bois ou en briques qui courent le long des trottoirs.
Et d'autre part, quelle animation dans la ville. Des cafés pleins qui offrent des concerts, des salles de spectacles devant lesquelles les gens font la queue.
 Bref une ville vivante et que personnellement j'ai trouvé intéressante.
 Demain, si possible, nous partons à Samaipata mais j'espère pouvoir découvrir davantage Santa Cruz et goûter aux cunapés.....

samedi 18 mai 2013

Samedi 18 Mai.
Ce matin, au petit-déjeuner, l'employée qui me sert m'annonce qué les routes sont débloquées.
Par précaution j'appelle le consul.....il ne sait pas.
J'appelle tránsito c'est oui et non. Bref comme d'habitude personne ne sait rien.
Nous décidons de tenter notre chance, d'abord par la route du Che, vers Tarabuco. Espoir pendant 25 kilomètres puis...bloqueo. on ne passe pas.
Deuxième tentative par la route directe soi disant dégagée. Bloqueo. On ne passe pas.
Retour à Sucre.
Mes compagnons de voyage, excédés, prennent la décision de rendre le 4x4 et de rentrer en France et je décide de continuer, avec les transports collectifs, merdiques mais plutôt ça que renoncer.
Mais Imbex, l'agence de location nous fait une proposition : prendre l'avion jusqu'à Santa Cruz, 30 minutes de vol, 12heures de voiture....Et là-bas, un nouveau véhicule nous attendra à l'aéroport pour faire les missions jésuites.
J-P et E acceptent puisque de Santa Cruz il y a des avions directs pour La Paz.
Demain à 11h40 nous partons donc pour la capitale économique de la Bolivie.
Je suis d'autant plus contente que la semaine prochaine va être tendue à Sucre. Pour l'anniversaire du 25 Mai 1809, début de l'insurrection contre les espagnols, Evo Morales doit venir et des appels à des manifestations pour l'empêcher d'arriver et de parler sont placardés dans toute la ville.
L'ambiance à Sucre promet d'être chaude.

Le voyage continue à 3......jusqu'à quand ? Seule, c'est sûr. Quitte à moins voir j'ai envie de poursuivre mon périple.

vendredi 17 mai 2013

Vendredi 17 mai.....la situation ne s'améliore pas, bien au contraire.
La ville est bloquée : pénurie d'essence, de fruits, de viande. Des centaines de camions en double file de part et d'autre des barrages qui attendent de pouvoir livrer leurs marchandises.
 La police ne sait rien, le consul ne sait rien, personne ne sait rien ici.
Mais moi je sais que j'en ai marre. Vraiment marre d'être <<prisonnière >> ici à Sucre.

jeudi 16 mai 2013

Jeudi 16 Mai.....bon anniversaire à toi Terú !
Aujourd'hui premier jour sans le moindre rayon de soleil. Et vers 15h un
vent frais s'est levé, le vent de Potosí disent les gens de Sucre.

Ce matin, nouvelles manifestations. Mais cette fois les anti blocages : les routiers coincés des journées entières dans leur camion dont le chargement périt, les agences de voyages qui n'ont plus de clients tout comme les hôteliers, les commerçants qui ne reçoivent plus de marchandises, les pharmaciens en rupture de médicaments....et.....les pro Evo Morales qui accusent les USA d'être derrière ces blocages. Bref une manif aussi imposante que celle d'hier qui montre bien la profonde division de la société bolivienne.

Pour le reste, journée peu intéressante à part la découverte du < mercado negro> ,c'est son nom, un marché vers le haut de la ville - ça grimpe dur aussi à Sucre - très particulier avec des tailleurs, des couturières qui travaillent dans de minuscules échoppes et d'un petit bar sympa qui sert un très bon mate de coca.

À part ça, lecture et lecture.
J'espère des nouvelles sur les négociations pour pouvoir partir à Samaipata et Santa Cruz. Cinq jours à Sucre, c'est long....

mercredi 15 mai 2013

Nouvelle journée à Sucre, contrainte et forcée. Tous les accès à la ville sont bloqués.
Ce matin, visite de la Casa de la Libertad située dans un splendide palais colonial, ancien monastère des Jésuites.
 L'indépendance de la Bolivie fut proclamée dans ce lieu en août 1825 et le Parlement y siégea de 1825 à 1898.
C'est un lieu chargé d'histoire et passionnant à visiter pour connaître l'histoire dupays. Il faut dire que j'ai edu la chance d'avoir une guide pour moi toute seule encore une fois.
En sortant du palais j'ai été mêlée aux manifestations impressionnantes dans Sucre. Les syndicats français en pâliraient de jalousie. Fanfares, musiques, pétards accompagnent tous les cortèges. Syndicat des ouvriers, des paysans, des maîtres,des professeurs. La ville est entièrement occupée par la foule des manifestants.
En début d'après- midi je suis allée flâner dans le parc Bolivar puis lecture et rédaction de cartes postales.
 Ce soir dîner léger dans un petit restau et......demain encore Sucre. La ville est bloquée.
Le voyage est en suspens

mardi 14 mai 2013

Riche et belle journée aujourd'hui aussi.
Nous partons pour un circuit des villages Jalq'a, villages au pied de la magnifique et impressionnante Cordillera de los Frailes.
Des indigènes Quechua, agriculteurs ( c'est la saison de la moisson), éleveurs mais surtout merveilleux tisserands. Des femmes, de vraies artistes qui tissent,sans modèle des pièces uniques. Noir et rouge sont les couleurs de leurs magnifiques créations.
Grâce à des ethnologues et aidées par l' ONG À sur, elles ont retrouvé le savoir-faire de leurs ancêtres et dans les villages, les maîtresses enseignent aux petites filles la technique du tissage. J'ai eu le plaisir de rencontrer une dizaine de ces fillettes.
Et surtout, elles vendent leurs tissages au juste prix alors qu'avant, on leur achetait leurs travaux à bas prix pour les revendre en ville à un prix exorbitant.
Notre circuit : San Juan, Obispo, Quilla Quilla, Irupampa, Maragua, dans un cratère grandiose, Chaunac, Chataquilla, Punilla et retour à Sucre.
Nous avions un chauffeur très sympathique et un jeune guide (très typé, très beau !!!!) qui nous ont permis de comprendre et surtout d'entrer en contact avec les gens des villages, un peu méfiants.
Pour compléter cette journée nous avons traversé des paysages grandioses à plus de 3500 mètres d'altitude et le dieu soleil nous a tenu compagnie.
Le retour a été plus difficile à cause des bloqueos pour rentrer dans Sucre.
Demain, journée tranquille, quelques visites prévues encore dans la ville.

lundi 13 mai 2013

Aujourd'hui, lundi 13 mai, je suis partie visiter Sucre.
Début obligé sur l'agréable place du25 mai, envahie par des écoliers en uniforme,des éétudiants et.....des manifestants.....ou plutôt des manifestantes. Une majorité de femmes paysannes venues réclamer 'asfalto' dans les rues des villages et électricité.
 Ensuite, direction musée etnografía y folklore. J'y suis restée longtemps, fascinée par les masques de fête.
De là, visite du musée du textile avec les tissages caractéristiques de Tarabuco et des villages Jalq'a : du travail d'orfèvre.
Retour sur la place centrale, assise sur un banc, à regarder les passants et les manifestants toujours présents.
Et puis, le marché central bien sûr et quelques boutiques d'artisanat.
Puis, en vrac, cour de l'Université Simon Bolivar, la deuxième fac la plus ancienne du continent, Iglesia San Francisco, Iglesia San Felipe de Neri ( c'est fou le nombre d'églises et de couvent dans cette ville !!!)
Vers 17heures, montée au mirador de la Recoleta. Quelle vue ! Il domine toute la ville. Rencontre drôle avec deux petites écolières qui viennent m'expliquer qu'elles sont en classe et qu'elles vont faire un spectacle de danse....Adorables fillettes avec un joli uniforme : jupe bleue et chemisier blanc.
La descente est rapide par les rues animées. Retour sur ma petite place puis soupe bolivienne et préparation de ma journée de demain : circuit avec un guide dans les villages Jalq'a, villages coupés du monde presque.
Belle journée en perspective. Dépaysement assuré.

dimanche 12 mai 2013

Ce matin,dimanche 12 Mai, après le petit déjeuner nous partons direction Sucre.
Mais avant, je voulais absolument aller tout près du Cerro de Potosí pour voir la < ville> des mineurs. Et là, j'ai vu les deux facettes de la Bolivie : la facette que montrent des villes comme Tarija ou Sucre. Des villes européennes, avec des cafés, des terrasses, des femmes vêtues à l'occidentale. Et la facette des villes comme El Alto à La Paz ou el Cerro alto à Potosí. Des villes où les maisons sont faites de bric et de broc, aux rues en terre, où la vie est extrêmement rude pour la population, sans les minimes commodités, où toutes les femmes d'origine indigène portent le costume traditionnel.
Je savais, en théorie, je l'avais étudié aussi, que la différence de classes sociales était flagrante dans les pays latino-américains mais là, je l'ai vu, dans une dure réalité.

 Dur de continuer mon récit.
Nous sommes donc partis pour Sucre, capitale.... et elle le revendique haut et fort. C'est une ville de 260.000 habitants, perchée à 2800m environ. Le de nivelle a été rude pour passer de 4090 à 2800 !!!!
On l'appelle, avec raison 'La ville blanche'. Quelle merveille! Coup de foudre immédiat. Un musée à ciel ouvert mais bruyant, animé, même le dimanche. Des parcs et des jardins partout, des bâtiments plus beaux les uns que les autres. Je suis sûre que j'y habiterais facilement.
Et mon hôtel, situé à 5 minutes de la place principale, est un rêve, avec ses deux patios fleuris, ses grilles en fer forgé....Splendide et à tout petit prix, déjeuner compris.
Demain je commence la visite des nombreux monuments, ici, le dimanche, tout est fermé.
Ce soir, petit restaurant vivement recommandé par le Routard.
Bon début à Sucre, la ville blanche.

samedi 11 mai 2013

Dernière nuit à Potosí.
La visite du couvent de Santa Teresa a été passionnante et, privilège, visite privée, j'étais la seule à suivre une visite en espagnol !!!!! La guide, très intéressante, rien que pour moi. La visite a duré 3heures tant le couvent est immense et riche.
Et ce soir, restaurant comme prévu El Fogón, recommandation méritée : joli cadre et cuisine savoureuse. J'ai goûté du lama grillé. C'est très bon en fait. C'est une viande très consommée ici....Et le repas plus la limonada (boisson non gazeuse à base de citron.......délicieuse) m'a coûté 6,50€.
Pour nous ici les prix sont très très bas.

Demain départ à Sucre. Ce sera bien pour mes amis qui ne supportent pas l'altitude.
De retour à l'hôtel avant l'ouverture du couvent Santa Teresa, aussi pour récupérer mon blouson. Il fait frais : 12°
Potosí est comme je l'ai ressentie à mon arrivée. Une ville bruyante, colorée, difficile d'y circuler même à pied. Les trottoirs sont étroits et encombrés par les passants.
La ville <ancienne> est magnifique : la plaza d'El 10 de novembre bordée de beaux édifices se prête au repos, la cathédrale néo classique est superbe et le portail de San Lorenzo a une façade riche et fascinante ( hélas l'intérieur ne se visite pas), Mais j'ai tout particulièrement aimé la Casa Nacional de Moneda. Tout est resté comme à l'époque coloniale, visite passionnante.
À 15h, visite du couvent.
Ce soir un petit restau conseillé par le Routard et demain, route vers Sucre, la capitale bolivienne ( 250.000 habitants).

Grand soleil ce matin sur Potosí.
J'ai hâte de découvrir cette ville qui recèle dit-on de véritables trésors.
L'hôtel est en centre ville donc tout à pied.....lentement. La ville est haut perchée,plus haute que Lhassa au Tibet :-))
C'est aussi une ville minière symbole du pillage de la colonisation espagnole.

vendredi 10 mai 2013

Vendredi 10 mai
Ce matin à Tarija, le gérant du garage nous informe que les bloqueos sont levés.
Vite à l'hôtel, bagages vite faits et ....en voiture.
Pas de problème sur 15 kms puis.....bloqueos.
Un des manifestants nous indique comment le contourner.Génial.
 Encore 15 kms sur la belle route goudronnée qui relie Tarija à Potosí et.......bloqueo.
Les flics présents assis par terre et des cailloux, des troncs d'arbre. Impossible de passer.
Retour sur Tarija. Bloqueo. Bloqués entre deux bloqueos.
Et puis, un camionneur qui attendait, comme des centaines de voitures et de camions que le bloqueo se débloque nous indique une piste qui rejoint une autre piste qui rejoint la route goudronnée vers Potosí.
C'est parti ! Galère, galère.
Et au final pour faire les 370kms prévus en 5h30 par le Routard nous avons mis 10h !!!!
Arrivée à Potosí. Première impression étrange : poussière, foule, bruit, bus. Impossible de décrire ce désordre apparent.
Petit hôtel sympa dans le centre et demain visite de cette curieuse ville toute en montée/descente, inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Ville perchée à 4090 m d'altitude.

jeudi 9 mai 2013

Jeudi 9 mai, il est 21h30 ici à Tarija, 03h30 chez vous, en France.
La situation ne semble pas s'arranger.....Les blocages continuent et se durcissent.
J'avoue que je suis <contrariée> pour ne pas dire plus.
Je n'ai pas fait autant d'heures d'avion, je n'ai pas autant rêvé de ce voyage pour me retrouver <prisonnière> dans cette petite ville.
Plaza Luis de Fuentes, plaza Sucre, plaza Oriundo.....fait !
Casa dorada, castillo azul, catedral, vinoteca, mercado central.....fait !
Tout ce qui était à voir.....fait !

Envie de poursuivre le voyage.
Vite.
Je suis installée sur MA terrasse, une belle vue sur Tarija et el Cerro de Sama.
Il fait une chaleur écrasante et c'est le début de l'hiver !!!!!

Je croise les doigts pour que demain les bloqueos soient levés et que nous puissions partir, reprendre la route.
Ojalà
9 Mai......pas d'Internet dans tout le secteur de l'hôtel alors je prends du retard.....

Revenons au 8 Mai.
Nous avons été plus matinaux que les grévistes.
Du coup, au contrôle, le garde nous a fait partir vite puisque le bloqueo allait commemcer !
Il faut savoir que chaque fois qu' on quitte une région il y a un poste de contrôle : vérification des papiers, du permis de conduire, des papiers du véhicule.

Donc nous prenons la piste pour Tarija, une petite ville à 1850 m d'altitude:
Les 100 premiers kilomètres les paysages sont hallucinants, la piste borde des ravins, des précipices vertiginaux puis ensuite, le trajet devient un cauchemar.
Pour la première fois depuis mon arrivée en  Bolivie, j'en ai marre. Mal de dos, mal de reins, mal aux cervicales.....Envie d' AUTOROUTE !!!!!!
Nous avons mis 9 heures pour 234 kms et pour couronner le tout, à 50 kms de l'arrivée, pour éviter les barrages, nous avons dû franchir el cerro de Sama. C'est à dire, monter la montagne par des lacets interminables et bien sûr, redescendre....

Je suis arrivée à Tarija crevée.
Heureusement l´hôtel Carmen que j' ai choisi est superbe, en plein centre de Tarija:
J'ai une jolie chambre confortable au 3è étage et ma chambre donne sur une belle terrasse d'où je vois el cerro et tout cela pour 135 bolivianos soit 13,50 euros par nuit, petit- déjeuner copieux inclus.

Beaucoup de restaurants et de cafés à Tarija et il fait très beau. De jolis jardins et parcs où il est agréable de flâner.

Hélas, ce matin nous devions partir pour Potosí mais des blocages de routes. Personne n'entre ou sort.
Le pays tout entier est bloqué : mineurs, ouvriers, enseignants sont en grève pour.......les retraites. Mais ici ils bloquent systématiquement les accès aux villes. Les Boliviens disent eux-mêmes : " Bienvenidos a Bolivia, país de los bloqueos permanentes".

J'espère que cela ne durera pas trop longtemps, nous allons déjà être obligés de modifier notre trajet :-((
Nous sommes le 9 Mai, ici il est 09h33....
Un saludo a Francia


lundi 6 mai 2013

Aujourd'hui, nous sommes restés à Tupiza, petite ville de 24000 habitants, assez sympa et animée, propre dans l'ensemble.
Nous avons fait trois circuits dans les environs.
Le premier à la Quebrada Pala la, sorte de millefeuille rouge aux formes surprenantes.
Le deuxième à El Sillar, la piste grimpe grimpe et côtoie des précipices mais d'en haut, le panorama est exceptionnel : montagne rouges, orgues de sable, pics ocres. Renversant.
 Le dernier, au sud de Tupiza, nous a fait découvrir el canon d'El inca, la puerta d'El diablo.....
Et tout ça sous un soleil de plomb.

De retour à l'hôtel nous apprenons que les mineurs bloquent les accès à la ville pour une durée indéterminée. Impossible d'entrer ou de sortir.....
Un peu inquiète pour la poursuite du périple. Demain nous devions partir pour Tarija. À voir.

Vraiment désolée de ne pouvoir mettre des photos. Pas de possibilité de transfert. Ce sera pour mon retour.

dimanche 5 mai 2013

Dimanche 5 mai, 210 kms, 7heures de route sur l'Altiplano boliviano.
Les guides disent que la piste Uyuní- Tupiza et Tupiza - Tarija est la plus belle de Bolivie. La plus belle je ne sais pas mais ce trajet a été éblouissant. Aucune monotonie, le paysage change constamment et nous avons traversé des sites si beaux que les mots sont impuissants pour traduire mon émotion et mon émerveillement.
La seule difficulté pour moi c'est l'inconfort du 4x4 qui sur ces pistes, secoue terriblement. Mal de dos, mal de rein mais ce n'est rien à côté du bonheur ressenti.
Hôtel sympa à Tupiza où nous séjourneront encore tout demain. Nous voulons visiter la quebrada Pala la et El Sillar.
Et maintenant......dodo mérité !!!!!
Quelques problèmes de connexion alors je reprends au 1° mai.
Nous prenons la route en direction de Uyuní. Après 100 kms de route nous prenons la piste. Paysages magiques : des immensités avec tout au fond des montagnes aux sommets enneigés. Des troupeaux de lamas de vigognes ( difficile de les prendre en photo, elles sont sauvages et agiles), d'alpagas et, immobile, assise sur une pierre, sous le soleil brûlant, une bergère en habit traditionnel et son chapeau. Pas de village en vue....D'où vient- elle ?
Le trajet fait 303 km mais à aucun moment je n'éprouve lassitude. Le paysage est changeant perpétuellement.....
 Arrivée à Uyuní.
 La ville est sans intérêt. Elle est en revanche le départ pour des circuits prestigieux et donc Uyuní est une ville chère ( quoique tout est relatif!)

Jeudi 2 mai.....me voilà partie pour un circuit de 3 jours en 4x4 avec un guide. Nous sommes 6 dans la voiture : un couple d'Allemands de mon âge avec leur fils actuellement en mission humanitaire au Chili, deux jeunes danois, en humanitaire en Bolivie et moi. Nous parlons donc espagnol et anglais pour Ulli qui elle parle peu espagnol. Le groupe est super sympa et nous avons beaucoup discuté et sympathisé.
Nous commençons par le Salar. Imaginez : du blanc immaculé à perte de vue, du blanc étincelant, éblouissant. Le sel crisse sous mes pas. Un paysage hallucinant. Comment fait le chauffeur pour se repérer ???? Quelques montagne marquent l'horizon au loin mais elles sur ressemblent. La voiture roule sur cette étendue.
Premier arrêt à Col hani, petit village des travailleurs du sel, artisanat à profusion. Premiers achats pour cadeaux :-)
Ensuite arrêt sur l'île Inca Huasi, l'île des cactus. Des cactus géants, très vieux certains. Je fais le circuit balisé entre rocailles et cactus. Lentement, ça grimpe et avec l'altitude le souffle est court. Pique-nique préparé par le guide.
Nous reprenons la route sur le désert blanc avec une longue séance de photos rigolotes. Fou-rire assuré.
Vers 17h nous arrivons à notre premier hébergement dans un hôtel de sal. Oubliez le mot hôtel......il s'agit d'un gîte dont les murs sont faits de blocs de sel et le sol est couvert de sel. Je partage une < chambre> avec Ulli. Pas de lumière, sauf de 19h30 à 21h30 pour le repas. Un lavabo à l'extérieur qui laisse couler un filet d'eau glacée et un WC pour 30 personnes. Autant dire....toilette minimale, merci les lingettes de bébé prévues !!!! Grâce à plusieurs couches de vêtements j'arrive à dormir malgré le froid et l'altitude (3700 m)

Le 3mai, réveil et petit déjeuner.... Nous voilà partis pour la suite du circuit. Notre guide se révèle exceptionnel, très compétent, toujours prêt à répondre à toutes nos questions.
Après le Salar d'Uyuní nous traversons le salar de Chiguana, puis le Valle de la Luna, le désert de Siloli où nous prenons maintes photos de l'arbre de pierre.
Direction vers la Laguna colorada qui porte bien son nom et où pêchent des centaines de flamands. Franchement je n'ai pas su distinguer les andins des boliviens.....pas très douée en zoologie !
De là nous filons vers le deuxième refuge. Il est 17 heures, il fait moins 3° . Cette fois- ci nous dormons tous les dix dans une grande chambre avec lumière mais comme toujours sans chauffage. À 19h30 dîner. Il fait moins 6°... La nuit a été courte et rude. Lever à 5heures du matin, il fait moins 15° . Je suis congelée, glacée. Petit déjeuner glacial et après une attente interminable dans le froid départ pour la dernière journée.
 D'abord les geysers, à 4700 m d'altitude. Impressionnants. Dans les cratères bouillonne un magma : flop flop comme dans la marmite d'une sorcière. Attention, danger, la température est de 200 degrés..
De là départ vers le désert de Chalviri et ses sources chaudes à 37°  mais, je l'avoue, je n'ai pas du le courage de me mettre en maillot par moins 10°  pour me baigner, j'ai préféré aller boire un mate de coca.
Après le bain nous allons traverser le désert de Dalí, près de la frontière chilienne, puis la Laguna versé et nous accompagnons les allemands à la frontière, ils repartent vers le Chili.
Le retour vers Uyuní commence : la vallée des roches, le passage de l'Inca, Villamar, village verdoyant etSan Cristobal, notre dernière halte.
Mais à 40 km de l'arrivée....surprise.....des paysans bloquent la route. Les chauffeurs essaient en vain de trouver des routes alternatives mais en vain.
Beaucoup d'attente. Il fait froid. Il fait nuit. Finalement nous traversons le barrageà pied et des voitures nous récupèrent pour nous ramener à UUyuní. Arrivée à l'hôtel où Jean-Pierre et Évelyne, très inquiets l'attendent.
Petit repas avec musique bolivienne. Douche......quel bonheur !!!! Et dodo. Mon circuit de 3 jours est terminé.
Demain la piste pour rejoindre Tupiza.

mardi 30 avril 2013

Ce matin nous avons récupéré la voiture, un Nissan très spacieux et hop!!!! départ pour Oruro. Nous avons découvert l'Altiplano et en fait il est tel que je l'imaginais : une immense étendue sèche avec quelques touffes d'herbe et autour des montagnes, tout ça à 4000 m. d'altitude. De temps en temps une bergère avec quelques lamas, quelques vaches, quelques moutons et des petits villages aux maisons en terre sèche sans ouverture, il fait froid donc pas de fenêtres.
Arrivée à Oruro, ville sans intérêt pas très accueillante mais.....une spécialité, sa bière Huani :-))
Demain matin, tôt, départ pour Uyuní. J'ai prévu un circuit de 3 jours 2 nuits dans le Salar. Je vais enfin découvrir ce dont on parle comme d'une merveille.
Le voyage continue.

lundi 29 avril 2013

Dernière journée à La Paz.... Promenade et flânerie dans les rues grouillantes .
Le plus surprenant c'est l'habileté des chauffeurs...conduire ici relève de l'exploit.
Demain Oruro mais sans carnaval, dommage !!!

dimanche 28 avril 2013

Journée terminée.... Belle visite de La Paz, qui n'est pas la capitale o
Officielle de la Bolivie mais la capitale tout de même.....
Par chance nous n'étions que tous les 3 plus le chauffeur et le guide.
Un guide génial, compétent, qui nous a vraiment raconté sa ville.
Et nous avons fini par el Valle de la Luna : un site naturel issu de l'érosion
Un site majestueux et serein.
Il est ici 19h, 1heure du matin en France. Nous allons dîner :-))
Après un long voyage, beaucoup d'attente, 4décollages et 4 atterrissages La Paz
 me voici !!!!
Formalités rapides à l'aéroport, inspection du sac et taxi. Surprise :  pas de sorroche.
La descente de El Alto (quartier de 1000000 d'habitants) vers la ville (1000000 encore !!! ) est spectaculaire, le point de vue à couper le souffle,  le coup de coeur.
Installation à l'hôtel et nuit difficile. Lever à 5heures !!!! Avec un mal de tête affreux. Paracétamol......merci.
Ce matin découverte de la ville. Surprenante.
Pour apprécier la capitale bolivienne il faut OUBLIER notre Europe et notre conception des villes. La Paz est un vrai capharnaüm, une foule bigarrée, des voitures partout, des micros ( mini bus) partout, des klaxons......bref une ville comme on n'en connaît pas chez nous. Et des rues qui montent avec obligation d'adopter une allure escargot ou gare au souffle coupé.
En fait je suis bien ici et les boliviens sont souriants et chaleureux.
Cet après-midi city tour, découverte approfondie de la ville. Sous un soleil à faire pâlir d'envie.

vendredi 26 avril 2013


C'est le jour J....le jour du départ.
Un départ pour un grand voyage, un long séjour sur le continent latino américain.

Moultes et moultes vérifications pour m'assurer que je n'ai rien oublié d'important.
Comme me le dit ma fille :-) : "les papiers, l'appareil photo et le reste au pire, acheté sur place " !!!!

Mais le stress est bien là : supporter les décollages et atterrissages nombreux à l'aller
                                          et une inconnue..... ma réaction à l'altitude.

Pourtant ce voyage j'en ai rêvé depuis longtemps, je l'ai préparé avec Evelyne et Jean-Pierre depuis 9 mois pour "accoucher" d'un beau projet......alors pas de panique. Je pars !!!!

J'espère pouvoir donner régulièrement des nouvelles.

Hasta la vista                          


mardi 23 avril 2013

Le départ approche !   


Sac à dos ? ......Prêt ! Pourvu que je n'oublie rien d'important ......

Sac cabine ? ....Presque prêt, il manque quelques détails.

Photos et musiques enregistrées, livres téléchargés.

Grandes découvertes, sensations nouvelles. Prête !

vendredi 12 avril 2013

Dans 15 jours.......c'est le grand départ.
La date approche et mon impatience grandit.
Bientôt !
Bolivie puis Pérou.....à moi !

lundi 1 avril 2013

Lundi 1° Avril !

                                  
Premier jour du mois qui sera celui de mon voyage......L'impatience et le désir de partir augmentent.
Le départ est dans 25 jours !

mercredi 6 mars 2013

Le départ approche......les préparatifs s'intensifient......Il est temps que je vous parle du circuit en Bolivie....


Le voici !

mardi 12 février 2013

Voilà......une précaution prise : la vaccination contre la typhoïde et la fièvre jaune....

¡ Hecho !

vendredi 18 janvier 2013

Billets !!!! Ya está....

Un petit pas de plus......billets en poche :-)

Aujourd'hui, encore un petit pas avant le voyage qui se prépare pour.......encore quelques semaines (et mois) à m'impatienter à l'idée de ce départ pour l'Amérique latine : Bolivie et Pérou.
Prise de RDV pour les vaccins obligatoires : fièvre jaune, typhoïde, hépatite A et......traitement contre le paludisme puisque nous irons jusqu'aux Missions Jésuites, tout près de l'Amazonie.
Chaque jour qui passe, chaque petit pas me conduit vers mon rêve.