mardi 28 mai 2013

Ce matin grand soleil à Cochabamba, ce sera idéal pour les visites prévues. Bérénice nous accompagne mais, la pauvre, elle a eu la peur de sa vie tellement JP conduit brute et vite, s'énervant au moindre ralentissement et devenant imprudent. Bérénice, blême, s'accrochait désespérément.
Il faut dire qu'en Bolivie il y a toujours du monde sur les abords des routes : des femmes, des enfants et même des animaux et les conducteurs roulent lentement. Du coup JP double à droite, à gauche et devient irresponsable :-((

Bref nous arrivons à Punata, petit village où se tient tous les jeudis un gigantesque marché, réputé comme le plus vivant et le plus typique.
Il y a une foule colorée, bigarrée et on vend de tout : des couteaux, des vis, des fruits......de tout.
J'achète une empanada de queso et je goûte à la chicha. Et cette fois j'aime, rien à voir avec celle que j'avais bue précédemment.
 Nous flânons longtemps sur le marché puis nous partons à Arani, un village à 5 kilomètres, un village tranquille avec une jolie place ombragée et une belle basilique aux toits couverts de azulejos. L'intérieur semble intéressant mais des obsèques s'y déroulent donc.....

De retour à Cochabamba, avec Bérénice je vais visiter le musée arqueológico très riche et instructif.
Puis nous allons acheter du mate de coca, pour moi et du dulce de leche pour mon petit neveu, Emmanuel. Nous finissons notre promenade en dégustant un verre de chirimoya glacée (c'est bon !) et nous rejoignons JP et E pour un petit repas que nous offrons à Bérénice pour sa présence.

Demain long trajet vers Sajama, 4200 m, nous repartons vers l'Altiplano que nous ne quitterons plus jusqu'à La Paz.
J'ai fait provision de feuilles de coca :-))

5 commentaires:

  1. J'ai du loupé un épisode....qui est Bérénice,
    A la suite
    Annie

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  2. Bérénice a été notre assistante d'espagnol au lycée. Elle est bolivienne, de Cochabamba.....

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  3. Pour randonner dans le Vercors, tu n'auras pas besoin de feuilles de coca à moins que tu sois devenue "accro"!

    Ce que j'ai lu :
    Mâcher des feuilles de coca constitue chez les populations andines de Bolivie et du Pérou une tradition millénaire qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours . Aujourd'hui, plus de deux millions de Boliviens mâchent des feuilles de coca. Cette consommation traditionnelle relève-t-elle d'une simple habitude culturelle ou est-elle motivée par des effets physiologiques induits par la mastication des feuilles ? ... Une coutume ancestrale chez les Indiens des Andes, qui la pratiquent notamment pour combattre les effets de l’altitude.

    Quelle est la vraie réponse ?

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  4. C'est vrai que tous dans les campagnes ont une boule dans la joue. Et quand tu leur parles ils sentent fort la coca.
    Moi j'en ai acheté et j'en mâche, c'est amer mais j'aime bien ....et ce n'est que pour le plaisir, à part un léger mal de tête l'altitude ne me rend pas malade, même à 4300m !!!!
    Mais la coca ce n'est pas de la cocaïne, ça ne rend pas accro.

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